Alors que le foyer épidémique d’hantavirus du « Hondius » rappelle la nécessité de se prémunir contre les zoonoses, Stéphane Foucart, journaliste au service Planète, rappelle, dans sa chronique, que le meilleur rempart contre ces maladies est la stabilité des écosystèmes, qui repose bien souvent sur les grands prédateurs.Un renard « Vulpes vulpes » dans le jardin d’une maison à Londres, le 3 octobre 2017.
« Quand nous tuons des loups ou des renards, nous avons une idée précise des bénéfices que nous en tirerons, mais aucune des bienfaits qui disparaissent avec eux »
Scritto il 17/05/2026